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Faire connaître à toutes et à tous la phytothérapie et l'utilisation des compléments alimentaires. Les compléments alimentaires vont devenir dans les prochaines années une médication qui remplacera certainement nos médicaments traditionnels. C'est pourquoi nous avons décidés de vous faire partager nos connaissances dans ce domaine qui nous l'espèrons vous satisfairont.
Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /2009 20:53
Les compléments alimentaires à base de réglisse pourraient aider à perdre du poids et de la graisse, selon diverses études menées par des universités japonaises et dans l'entreprise Kaneka, spécialisée en compléments alimentaires, au Japon.

Dans une étude publiée dans l'édition du mois d'août du journal Obesity Research and Clinical Practice, des chercheurs japonais ont sélectionné au hasard des participants en surpoids et les personnes ayant pris des compléments alimentaires de réglisse ont perdu plus de poids que les autres participants.

Alors qu'ils consommaient les mêmes quantités de nourriture, les sujets prenant la réglisse sous forme d'huile ont perdu de la graisse corporelle et viscérale (autour des organes) et cette huile n'a pas eu d'effets indésirables, selon les chercheurs.

Il a été prouvé par l'étude que l'extrait de réglisse diminue les gènes liés à la synthèse des acides gras, tout en augmentant les enzymes liés à l'oxydation des mêmes acides.

"Les compléments alimentaires d'huile flavonoïde de réglisse (au moins 300 mg/jour, mais de préférence 900 mg/jour) peuvent contribuer à améliorer l'obésité et peut-être prévenir le syndrome métabolique provoqué par l'obésité, lorsque combinés avec des modifications de style de vie comprenant une restriction modérée des calories et un peu d'exercice", selon les chercheurs.

Source : Santemedecine.net
Par Phytoflore - Publié dans : Actualités - Communauté : Les compléments alimentaires
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Jeudi 13 août 2009 4 13 /08 /2009 09:16
Origines :
La pensée sauvage est une petite plante des régions tempérées d’Europe, d’Afrique du Nord, d’Asie Occidentale et d’Amérique du Nord. Elle est utilisée en médecine traditionnelle depuis plusieurs siècles, en particulier pour traiter les inflammations des poumons et les maladies de peau.

Caractéristiques :
La phytothérapie utilise la partie aérienne fleurie de la pensée sauvage. Celle-ci contient des saponosides et des flavonoïdes aux vertus diurétiques et dépuratives reconnues. La pensée sauvage contient également un liquide appelé mucilage qui facilite le transit intestinal grâce à ses propriétés laxatives. Tous ces composants participent à l’élimination des toxines qui encombrent l’organisme, ils permettent ainsi à la peau de retrouver son éclat.
Le tanin, contenu dans la pensée sauvage, possède des propriétés astringentes qui freinent la sécrétion sébacée des peaux à tendance grasse. La présence de vitamines, notamment de la vitamine E aux propriétés antioxydantes, renforce l’action directe de la pensée sauvage sur la peau en luttant principalement contre son dessèchement. La pensée sauvage est donc préconisée en cas de maladies de peau comme l’acné, l’eczéma ou encore le psoriasis.



Contre-indications
:
Il est déconseillé de donner de la pensée sauvage aux enfants.
Par Phytoflore - Publié dans : Beauté et soins - Communauté : Les compléments alimentaires
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 13:43

Description

On appelle flavonoïdes des composés polyphénoliques présents dans de nombreux organismes (végétaux, fruits et légumes), que ce soit au niveau de leurs feuilles, de leurs tiges, de leurs fleurs, de leurs fruits ou du pollen. Il s’agit de pigments colorés qui confèrent à ces organismes la large palette de couleurs qu’ils empruntent. Ils les protègent principalement de l’oxydation et des rayons solaires agressifs et servent à attirer l’attention des insectes pollinisateurs. Les flavonoïdes participent également à donner du goût aux fruits et aux légumes. On en compte près de 4 000 variétés regroupées en quatre groupes : la quercétine (oignon, brocoli, pomme), les flavonones (citron), les catéchines (thé, vin rouge) et les anthocyanines (fruits rouges, raisin, vin rouge). On trouve également, dans les flavonoïdes, le bêta-carotène ou encore les caroténoïdes. 
Les flavonoïdes ont été prioritairement mis en évidence par le vin rouge, avec le célèbre "french paradox", c’est-à-dire la faible mortalité notoire chez les habitants des régions méditerranéennes, dont le régime alimentaire serait essentiellement basé sur une consommation de vin rouge et de graisses saturées ! Le terme "flavonoïdes" proviendrait de "flavedo", qui désigne la couche externe des écorces d’oranges.


Historique

Les flavonoïdes n’ont pris leur essor dans la pharmacopée occidentale que depuis quelques années, même si leur biodisponibilité n’est pas encore complètement élucidée. Ils ont été isolés par le scientifique Eugène Chevreul en 1814, mais n'ont été réellement découverts qu’en 1937, par Albert Szent-Györgyi, qui a mis en exergue leur influence pour réduire la perméabilité des vaisseaux sanguins. Ce scientifique hongrois a reçu le prix Nobel pour ses recherches sur la vitamine C et les propriétés biochimiques des flavonoïdes.

Indications

Les flavonoïdes sont essentiellement préconisés pour leur action antioxydante. Ils contribuent à protéger l’organisme des méfaits liés à la pollution, à l’ingestion de substances toxiques (alcool, tabac…) ou encore à l’exposition au soleil, méfaits responsables du vieillissement cellulaire et de la sénescence.
Si les radicaux libres sont produits naturellement par l’organisme pour lutter contre les bactéries et les virus, ils peuvent aussi, dans certains cas, être produits en excès et dégrader les parois des cellules, les protéines ou l’ADN. C’est là que les antioxydants interviennent et trouvent toute leur raison d’être.

Propriétés

 

Les flavonoïdes sont essentiellement connus pour leur action antioxydante. Ils participent à combattre les radicaux libres, ces molécules issues de l’oxygène et de l’azote, mises en cause dans de nombreux processus dégénératifs, accélérant le vieillissement des tissus et cellules. Le stress oxydatif occasionné par ces radicaux libres semble fragiliser la bonne santé de l’organisme. Les défenses naturelles servent à limiter leur effet, mais, parfois, l’organisme ne peut pas se défendre seul, notamment chez les personnes âgées, et nécessite de trouver de nouvelles armes à travers l’alimentation.
Il semble aujourd’hui indispensable pour le bien-être de l’organisme d’avoir une alimentation variée et de manger au moins cinq fruits et légumes par jour. Les sources d’antioxydants naturels se trouvent principalement dans les fruits et légumes colorés, et dans certaines céréales. Selon certaines études, leur action dans la lutte contre les radicaux libres serait même plus efficace que celle des vitamines C et E. En tout cas, ils améliorent l’action de ces vitamines sur l’organisme en augmentant leur absorption et en retardant leur élimination.


Actifs

Le rôle antioxydant des flavonoïdes s’expliquerait par leur forte concentration en vitamine "P", c’est ainsi que les nommait celui qui les avait découvert. Cette dénomination fut, par la suite, abandonnée puisque ces substances ne correspondent pas à la définition officielle des vitamines, dans la mesure où elles ne peuvent être considérées comme essentielles à la vie.
Les flavonoïdes participent à renforcer l’élasticité, l’étanchéité des vaisseaux sanguins et donc, leur résistance. Ils contribuent également à améliorer l’irrigation et la dilatation des artères et réguleraient ainsi la tension artérielle. Ils participeraient également à lutter contre l’altération des fibres de collagène, indispensable au maintien de la santé cellulaire.

Contre-indication

Aucune contre-indication n’a à ce jour été avancée en ce qui concerne la consommation de flavonoïdes. Cependant, les personnes présentant des troubles de la coagulation sanguine sont invitées à demander un avis médical préalable.
Par Phytoflore - Publié dans : Anti-Age - Communauté : Les compléments alimentaires
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Mercredi 12 août 2009 3 12 /08 /2009 12:53

Description

On appelle flavonoïdes des composés polyphénoliques présents dans de nombreux organismes (végétaux, fruits et légumes), que ce soit au niveau de leurs feuilles, de leurs tiges, de leurs fleurs, de leurs fruits ou du pollen. Il s’agit de pigments colorés qui confèrent à ces organismes la large palette de couleurs qu’ils empruntent. Ils les protègent principalement de l’oxydation et des rayons solaires agressifs et servent à attirer l’attention des insectes pollinisateurs. Les flavonoïdes participent également à donner du goût aux fruits et aux légumes. On en compte près de 4 000 variétés regroupées en quatre groupes : la quercétine (oignon, brocoli, pomme), les flavonones (citron), les catéchines (thé, vin rouge) et les anthocyanines (fruits rouges, raisin, vin rouge). On trouve également, dans les flavonoïdes, le bêta-carotène ou encore les caroténoïdes. 
Les flavonoïdes ont été prioritairement mis en évidence par le vin rouge, avec le célèbre "french paradox", c’est-à-dire la faible mortalité notoire chez les habitants des régions méditerranéennes, dont le régime alimentaire serait essentiellement basé sur une consommation de vin rouge et de graisses saturées ! Le terme "flavonoïdes" proviendrait de "flavedo", qui désigne la couche externe des écorces d’oranges.



Historique

Les flavonoïdes n’ont pris leur essor dans la pharmacopée occidentale que depuis quelques années, même si leur biodisponibilité n’est pas encore complètement élucidée. Ils ont été isolés par le scientifique Eugène Chevreul en 1814, mais n'ont été réellement découverts qu’en 1937, par Albert Szent-Györgyi, qui a mis en exergue leur influence pour réduire la perméabilité des vaisseaux sanguins. Ce scientifique hongrois a reçu le prix Nobel pour ses recherches sur la vitamine C et les propriétés biochimiques des flavonoïdes.

Sources

Les agrumes, les oignons, la vigne rouge, les pommes, les fruits rouges, l’hamamélis, le gingko, le noisetier, les fines herbes, l’ortie, le poireau… représentent les fruits, légumes ou plantes qui renferment le plus de flavonoïdes. On en trouve également dans le café, le thé, le vin, la bière ou le chocolat (le cacao). Il semble préférable de manger (autant que possible) les fruits et légumes crus, afin de conserver tout le bénéfice des flavonoïdes.

Indications

Les flavonoïdes sont essentiellement préconisés pour leur action antioxydante. Ils contribuent à protéger l’organisme des méfaits liés à la pollution, à l’ingestion de substances toxiques (alcool, tabac…) ou encore à l’exposition au soleil, méfaits responsables du vieillissement cellulaire et de la sénescence.
Si les radicaux libres sont produits naturellement par l’organisme pour lutter contre les bactéries et les virus, ils peuvent aussi, dans certains cas, être produits en excès et dégrader les parois des cellules, les protéines ou l’ADN. C’est là que les antioxydants interviennent et trouvent toute leur raison d’être.

Propriétés

 

Les flavonoïdes sont essentiellement connus pour leur action antioxydante. Ils participent à combattre les radicaux libres, ces molécules issues de l’oxygène et de l’azote, mises en cause dans de nombreux processus dégénératifs, accélérant le vieillissement des tissus et cellules. Le stress oxydatif occasionné par ces radicaux libres semble fragiliser la bonne santé de l’organisme. Les défenses naturelles servent à limiter leur effet, mais, parfois, l’organisme ne peut pas se défendre seul, notamment chez les personnes âgées, et nécessite de trouver de nouvelles armes à travers l’alimentation.
Il semble aujourd’hui indispensable pour le bien-être de l’organisme d’avoir une alimentation variée et de manger au moins cinq fruits et légumes par jour. Les sources d’antioxydants naturels se trouvent principalement dans les fruits et légumes colorés, et dans certaines céréales. Selon certaines études, leur action dans la lutte contre les radicaux libres serait même plus efficace que celle des vitamines C et E. En tout cas, ils améliorent l’action de ces vitamines sur l’organisme en augmentant leur absorption et en retardant leur élimination.



Actifs

Le rôle antioxydant des flavonoïdes s’expliquerait par leur forte concentration en vitamine "P", c’est ainsi que les nommait celui qui les avait découvert. Cette dénomination fut, par la suite, abandonnée puisque ces substances ne correspondent pas à la définition officielle des vitamines, dans la mesure où elles ne peuvent être considérées comme essentielles à la vie.
Les flavonoïdes participent à renforcer l’élasticité, l’étanchéité des vaisseaux sanguins et donc, leur résistance. Ils contribuent également à améliorer l’irrigation et la dilatation des artères et réguleraient ainsi la tension artérielle. Ils participeraient également à lutter contre l’altération des fibres de collagène, indispensable au maintien de la santé cellulaire.


Recherches internationales

De nombreuses études révèlent les effets bénéfiques des flavonoïdes sur l’organisme.
- Des chercheurs américains ont publié une étude relatant l’effet bénéfique des flavonoïdes contenus dans les pommes sur l’état de santé général de l’organisme. En plus de leur action amincissante, les pommes maintiendraient l’équilibre cellulaire.
- Une étude menée aux Pays-Bas soulignerait les effets bénéfiques des flavonoïdes sur la dilatation des vaisseaux.


Contre-indication

Aucune contre-indication n’a à ce jour été avancée en ce qui concerne la consommation de flavonoïdes. Cependant, les personnes présentant des troubles de la coagulation sanguine sont invitées à demander un avis médical préalable.
Par Phytoflore - Publié dans : Infos pratiques - Communauté : Les compléments alimentaires
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Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /2009 19:54
Famille botanique importante dans les régions chaudes,
les lauraceae sont très souvent aromatiques, ce sont des arbres ou des arbustes à feuillage persistant.

On consomme le fruit de Persea americana (voir avocatier) ou l'écorce des Cinnamomum (voir cannelle).
Le laurier noble (ou laurier sauce) est originaire d'Asie mineure, c'est généralement un petit arbre dioïque (à sexe séparé,) aux branches dirigées vers le haut, au feuillage assez touffu et toujours vert; les feuilles sont alternes, assez fermes et présentent une ondulation sur leur bord; le fruit est une petite baie noire.
Si le laurier est surtout connu maintenant comme une épice assez commune, il fut un temps où il était vénéré, consacré à l' Appolon solaire, emblème de victoire en Grèce comme à Rome; il ne pouvait, comme l'olivier, servir à aucun usage profane, on ne le brûlait même pas sur les autels.
Pour beaucoup c'était une plante magique, elle se consume en crépitant même verte, pour les chrétiens c'est une plante bienfaisante et on la bénit aux "Rameaux".

Composition et propriétés :

Les feuilles, quand on les froisse, dégagent une forte odeur aromatique, mélange d'eucalytus et de cannelle; en-effet l'huile essentielle (voir lexique) (HE) qu'elles renferment (1 à 3% du poids sec) contient 30 à 70% de cinéole (eucalytol) mais aussi des terpénoïdes (voir lexique) (linalol, géraniol, eugénol, pinène, terpinéne et phellandrène).

Les feuilles renferment aussi des alcaloïdes aporphinoïdes et des lactones sesquiterpéniques .

Les lactones du laurier peuvent induire des dermites allergiques au même titre que celles de l'arnica, des chysanthèmes, de la camomille et de beaucoup d'autres asteraceae.

Le fruit (baie) du laurier est riche en huile
(17 à 25 %), solide à température ordinaire : le beurre de laurier (corps gras en C12 = acide laurique).
Cette huile est balsamique par l'HE qu'elle contient de composition voisine de celle des feuilles.

Action : 

La feuille de laurier, qui se sèche très bien, aromatise de nombreux plats et sauces; on l'utilise avec modération sinon elle communique de l'amertume aux aliments (c'est du à la présence des lactones et éventuellement des alcaloïdes). On peut la considérer comme un stimulant digestif, mais a contrario, son goût prononcé et la rémanence dans la bouche de l'odeur d'eucalyptol peut couper l'appétit et elle entre ainsi dans la composition de phytomédicaments à visée amaigrissante.

Hormis cette question de saturation des papilles gustatives, c'est une épice qui facilite la digestion (par stimulation des sécrétions digestives), qui combat les flatulences et les ballonnements épigastriques.

La baie du laurier a le même usage culinaire que la feuille , on la sèche, on la râpe, comme la muscade; récoltée à l'automne, elle est riche en corps gras et on peut en extraire l'huile après concassage des baies et ébulition prolongée suivie de tamisage du mélange encore tiéde. L'huile surnage et se fige, on la sèche au bain-marie; après mélange avec un même poids de saindoux, on obtient le véritable beurre de laurier, vieil onguent populaire anciennement utilisé sur les entorses, les articulations douloureuses et les muscles noués, les furoncles et les panaris. L'huile pure éloignerait les moustiques, on l'applique directement sur la peau, les feuilles broyées calmeraient les piqures d'insectes.

En usage interne, on préconise l'infusion de feuilles : 10 à 20 g de feuilles pour un litre d'eau, pour améliorer la digestion ou au contaire couper l'appétit. En usage externe, la décoction (voir lexique): 50 g de feuilles pour un litre d'eau bouillante est utile pour la détersion des plaies et des brûlures, comme liquide insectifuge ou pour detruire les parasites externes chez les animaux.


Source Phytomania.


Par Phytoflore - Publié dans : Digestion - Communauté : Les compléments alimentaires
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Mardi 4 août 2009 2 04 /08 /2009 14:33
Juste une petite reflexion que m'a confié un ami sur une des repercussions d'une éventuelle pandémie de grippe A.

Si effectivement comme le laisserait entendre notre gouvernement et l'OMS la pandémie de grippe A arrive, il y aurait alors des mesures de prévention mises en place qui pourraient nuire à l'economie de notre pays.

Je m'explique. Une pandémie implique une contamination importante de personnes dans le monde. Pour freiner voir stopper cette contamination une des mesures à mettre en place serait le confinement des personnes atteintes ou non chez elles ou dans des centres de soins. Autrement dit les mouvements de population deviendraient interdits ou limités pendant une période donnée. Ce qui bien sur ne ferait pas le bonheur de nos commercants qui ne verraient plus de clients passer la porte de leur boutique.

Alors qui pourrait en profiter ?

Réponse :  Les boutiques sur Internet. En effet pas besoins de se déplacer, quelques clics et votre commande vous est expédiée par votre facteur chez vous équipé de son fameux masque de protection pour ne pas vous contaminer ou être contaminé à son tour. La poste serait certainement un des organismes qui continuerait à fonctionner ( Faut bien qu'on paye nos impots ! ).

Voilà pour cette petite reflexion, qui bien sur n'est qu'une fiction je tiens à le préciser. Je ne veux faire peur à personne surtout qu'il n'y a pas de quoi. En tout cas ca ne m'empechera pas de bien dormir.



Par Phytoflore - Publié dans : Actualités - Communauté : Les compléments alimentaires
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