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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 14:24

attention.jpgEn cette fin d’année 2009, j'ai bien l'impression que nous vivons les dernières heures des compléments alimentaires tels que nous les connaissons.

Rappelez-vous, il y a quelques temps, la Communauté européenne a rédigé une directive à propos des compléments alimentaires. Ce qui était une bonne mesure en soi. Cette directive a, de fait, officialisé ce marché en France et libéré bien des plantes qui étaient jusque là sous le contrôle exclusif des pharmacies. Il y a donc eu un bénéfice pour les consommateurs français par un accès plus facile à plus de choix. Et une garantie de sécurité, car le fabricant doit faire une déclaration préalable de mise sur le marché de son produit.

Mais à peine l'enfant est-il né que tout de suite, on lui met des entraves.
Toujours par souci de protection du consommateur, un pas de plus va bientôt être franchi. Au cours de l’année à venir, une nouvelle règlementation va contraindre les fabricants de compléments alimentaires à restreindre drastiquement ce qu'on appelle les "allégations santé". Il faudra par exemple être capable de prouver que la verveine détend et apaise si l'on veut pouvoir l'inscrire sur le sachet. Les fabricants (qui n'ont pas les moyens de payer des études cliniques coûteuses) ne pourront apporter la preuve de ce que tout le monde sait depuis la nuit des temps. Ils vont devoir changer leur façon de communiquer.

Le consommateur va se retrouver dans son herboristerie, sa boutique bio, ou devant le site internet de son fournisseur devant des produits vides d'informations. L'ère de l'étiquette blanche s'annonce. Je pense surtout qu’une grande colère va germer des consommateurs que nous sommes, car nous savons très bien trier dans les vertus de chaque produit ce qui nous est utile pour notre santé. Ne nous trompons pas : le vrai responsable de notre santé, le seul, c’est chacun de nous.

Pour anticiper cette évidente colère montante et sous prétexte de sécurité, l'AFFSA vient de lancer un grand programme dit « de vigilance » sur les compléments alimentaires. Rapidement, tout fabricant devra informer l'AFSSA des effets secondaires indésirables qui lui seront rapportés par les consommateurs. Dans la foulée, il sera mené des campagnes médiatiques pour effrayer les consommateurs et les dissuader de continuer d'être des acteurs responsables de leur santé.

Elles ont d’ailleurs déjà commencé… La moindre intolérance mineure sera montée en épingle par ceux qui ont décidé de lutter jusqu'au bout contre les médecines naturelles. C'est encore la liberté d'information qui va être attaquée. Sans information sur un produit de santé, comment peut-on espérer garder une liberté de choix et donc continuer à être des acteurs responsables et éclairés de notre santé ?

Source :http://www.annuaire-therapeutes.com/node/14
Par Phytoflore - Publié dans : Actualités - Communauté : Les compléments alimentaires
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Commentaires

Bonjour

Et oui la chasse aux sorcières mais il faudrait peut être balayer devant sa porte car en 3 mois , le corps médical bien installé m'a choquée : diagnostic d'hémorrroides qui se sont avérées cancéreuses 9 mois après , petite infection qui au bout de 15 jours s'est transformée en septicémie, atelle d'un pouce gauche montée sur un pouce droit ......Peut être le hasard mais tout de même ....au lieu de reconnaitre le bienfait de certaines médecines naturelles et sa complémentarité avec la médecine traditionnelle ......
Commentaire n°1 posté par Tommasini le 20/01/2010 à 16h41
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